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À propos

Je suis maman de 5 enfants.

À chaque grossesse, à chaque repas, j'ai appris quelque chose. Au début on est en mode survie — on fait au plus vite, au plus simple, et c'est déjà beaucoup. Puis on souffle. On prend du recul, on commence à se poser des questions, on se documente.

Petit à petit, l'alimentation est devenue une vraie passion pour moi. C'est le carburant de nos enfants : ce qu'ils avalent tous les jours construit leur corps. Une fois qu'on y a pensé, difficile de ne plus s'y intéresser.

Les voyages m'ont appris dix fois plus que les livres

On a beaucoup bougé, on a vécu dans plusieurs pays. Et c'est là que j'ai le plus appris — pas dans ce que je lisais, mais dans ce que je voyais faire autour de moi.

Parce que comparer, ça oblige à trier. Pourquoi ici on commence la diversification à cet âge-là et ailleurs non ? Pourquoi ce plat est normal dans un pays et impensable dans le suivant ? Et surtout : dans tout ce que je fais, qu'est-ce que je fais par vraie conviction, et qu'est-ce que je fais simplement parce que c'est comme ça que j'ai grandi ?

Je n'ai pas trouvé une méthode parfaite. J'ai trouvé mieux : la liberté de choisir.

Puis je suis tombée sur le sujet du plastique

Je me suis mise à lire sur les microplastiques, et je ne m'attendais pas à ça. On en ingère au quotidien, par l'eau, les emballages, les contenants. Des millions de particules, sans jamais les voir.

Ce qui m'a vraiment arrêtée, c'est ce que des chercheurs disent de leurs effets possibles sur le système hormonal. Chez un adulte c'est déjà discuté. Chez un tout-petit, dont le système est encore en construction, ça m'a semblé mériter de la prudence.

Je ne vais pas te dire que la science a tout tranché, parce que ce n'est pas vrai. Les travaux sont en cours et je ne suis pas chercheuse. Mais quand le doute porte là-dessus, j'ai envie de faire simple : si je peux éviter, j'évite.


Alors j'ai regardé ce qu'ils utilisaient le plus

Pas l'exception, le quotidien. Et la réponse était sous mes yeux, plusieurs fois par jour depuis leur naissance : leur assiette.

Cinq repas et collations par jour, ça fait plus de 1 800 fois par an. Avant ses trois ans, un enfant a mangé plus de 5 000 fois dans la même vaisselle.

Combien de particules ça représente exactement ? Personne ne le sait vraiment pour les assiettes, et je préfère te le dire plutôt que d'inventer un chiffre. Ce qui existe, ce sont des mesures sur les biberons en plastique : des chercheurs ont trouvé plus d'un million de particules par litre quand on prépare un biberon avec de l'eau chaude. La chaleur, les rayures, l'usure font travailler le plastique.

Cinq mille repas. C'est ce chiffre-là qui m'a décidée.

 

J'ai acheté de l'inox

Je cherchais une matière qui ne garde pas les odeurs, qui ne donne pas de goût, qui ne se raye pas au bout de trois mois et qui tienne le lave-vaisselle tous les jours. L'inox revenait partout. C'est ce qu'on utilise dans les cuisines professionnelles et dans les hôpitaux depuis des décennies, et ce n'est pas un hasard.

J'ai basculé toute la maison en inox alimentaire 304. Pas de plastique, pas de BPA, pas de revêtement qui finit par partir.

Puis j'ai décidé de créer Les Petites Assiettes

Les petites assiettes, c'est une petite entreprise familiale française. Je ne suis ni nutritionniste ni ingénieure — je suis une maman qui s'est posé des questions, qui continue d'en poser, et qui partage ce qu'elle trouve.

Si vous en avez, écrivez-moi. Ça me fait plaisir d'y répondre.

Bienvenue chez Les Petites Assiettes 🤍

Vous équipez une crèche, une MAM, une école ?

Depuis janvier 2025, les contenants en plastique de cuisson, de réchauffe et de service ne sont plus autorisés dans les structures qui accueillent des enfants de moins de six ans. On accompagne déjà des MAM et des crèches, avec 20 % de remise dès la première commande et des tarifs dégressifs selon les quantités. Écrivez-nous, on regarde ensemble ce qui correspond à votre budget et à vos effectifs.